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Les intervenants du milieu financier


 
 

Les fonds mutuels

Il s'agit probablement de l'option la mieux connue des consommateurs. L'offre est diversifiée tant selon le type de produit que selon le nombre d'institutions offrant ces produits. Malheureusement, ces produits sont presque toujours vendus à commission et les frais de gestion sont élevés. En effet,  selon l’étude Global fund experience de Morningstar (2009), le Canada est reconnu comme le pays dont les frais de gestion pour les fonds mutuels sont les plus élevés au monde. Toujours selon cette étude, l'investisseur canadien typique paie entre 1,25 % et 1,49 % pour un fonds d'obligations, entre 0,40 % et 0,89 % pour un fonds de marché monétaire et entre 2,00 % et 2,50 % pour un fond d'actions. Certes, il existe des fonds mutuels indiciels dont les frais de gestion sont moindres, mais dans ces cas, le consommateur doit décider lui-même de son allocation d'actif et l'offre de produit n'est pas suffisante pour assurer une diversification de portefeuille adéquate pour tous.

En règle générale, lorsqu'un consommateur rencontre un conseiller d'une institution offrant des fonds mutuels, il ne se fera offrir que les fonds de cette institution, ne profitant donc pas de toute l'offre disponible. Il faut toutefois noter que pour des portefeuilles de petite taille (moins de 15000 $), les fonds mutuels peuvent représenter une solution adéquate.   

Les principaux joueurs sont: les grandes institutions financières (Banque Royale, Banque de Montréal, Banque Scotia, Banque TD, Banque CIBC, Banque Nationale, Banque Laurentienne, Mouvement Desjardins), les compagnies d'assurances, IGM Financial, Fidelity Investments, Invesco Trimark, Franklin Templeton Investments et Philips Hager & North.


Les courtiers de plein exercice

Il s'agit d'un service personnalisé de gestion de portefeuille qui coûte cher et dont l'alignement d'intérêt entre le client et le courtier n'est pas toujours évident. En effet, les courtiers de plein exercice opèrent selon 2 modes de rémunération, soit la rémunération en fonction de l'actif, soit par transaction. 

Dans le cas de la rémunération par actif (soit un pourcentage des actifs du client par année), le courtier n'est pas incité à analyser le portefeuille de tous ces clients de façon équitable. Le courtier accordera plus d’importance aux comptes les plus importants car ils lui procurent plus de revenus. Les frais associés à ce type de rémunération sont supérieurs à 1,0 % pour les portefeuilles bien diversifiés inférieurs à 500 000 $ et peuvent être supérieurs à 2,0 % pour les portefeuilles d'actions de 100 000 $. 

Dans le cas de la rémunération par transaction, le courtier a intérêt à générer un nombre élevé de transactions qui ne sont pas nécessairement dans l'intérêt à long terme du client. En effet, il est généralement suffisant de rééquilibrer un portefeuille vers son allocation cible une fois par année afin de ne pas nuire aux rendements à long terme du portefeuille. Il n'est généralement pas nécéssaire de transiger fréquemment.

Ces remarques doivent être interprétées dans un contexte où les courtiers veulent tout de même conserver leur clientèle et donc un certain équilibre est requis entre l’intérêt du courtier et celui du client!


Les courtiers à escompte

Il s'agit d'un service compétitif pour les investisseurs qui sont prêts à prendre leur décisions de façon autonome et effectuer leurs transactions via Internet. Les investisseurs sont responsables de leur allocation d'actifs. Trop souvent, les portefeuilles souffrent de sous-diversification et de surpondération en actions. Le corollaire, soit une sous-pondération en obligations, provient du fait que la négociation de ces actifs se fait encore principalement de gré à gré. Pour les portefeuilles inférieurs à 50000 $, les frais de transactions sont souvent trop élevés pour justifier une telle solution de placement à moins d'avoir une stratégie de placement à long terme reposant sur une diversification appropriée des actifs.

Les principaux joueurs sont : les filiales des grandes institutions financières (Disnat, BMO Ligne d’action, Courtage direct Banque Nationale, RBC Placements en Direct, TD Waterhouse Courtage à escompte, Scotia iTrade, Pro-Investisseurs CIBC), QuestTrade, Interactive Brokers Canada.


Les planificateurs financiers

Le service qu'offre ce groupe de professionnel est très important. Le planificateur financier peut analyser en profondeur la situation d'un client et proposer une solution globale pour toutes les questions financières d'un particulier. Les planificateurs qui facturent un montant fixe pour leur travail représentent souvent la meilleure option pour les consommateurs. Par contre, trop souvent, les planificateurs financiers fondent aussi leur rémunération sur les commissions versées par les produits qu'ils suggèrent à leur client, tels les fonds mutuels. Dans ces cas, le planificateur financier est incité financièrement à offrir les produits ayant les commissions les plus élevées et le consommateur se trouve à payer souvent plus de 2,0 % par année pour la gestion de ses actifs.

Si vous êtes un planificateur financier qui n'est pas contraint d'offrir des solutions de placements d'une seule institution financière et qui suggérez principalement des fonds mutuels à vos clients, nous vous conseillons de considérer notre Service géré pour certains de vos clients. Vos clients paieront moins de frais, vous pourrez facturer des honoraires pour l'ensemble de vos services et vous n'aurez plus l'impression d'être en conflit d'intérêt à cause des commissions qui vous étaient versées. Voici un exemple Supposons un client dont le portefeuille de 200 000 $ est investi en fonds mutuels dont les frais moyens sont de 2,25 %. Un tel client paie 4 500$ en frais annuels. En utilisant notre Service géré, les frais de gestion de portefeuille seraient d'environ 1 % (soit 2 000 $), plus vos honoraires. En plus, l'avantage du client augmenterait au fur et mesure que son portefeuille augmente. Génial, n'est-ce pas?. Plus la taille du portefeuille est élevée, plus l'avantage du client est important. N'hésitez pas à Nous joindre si vous avez des questions.

Les principaux joueurs sont : plus de 8 000 personnes autorisés au Québec.


Les compagnies d'assurances

Au niveau des placements, les assureurs offrent des produits comportant soit une assurance en cas de décès, soit une garantie de rendement minimum ou une protection du capital. Ces produits répondent à un besoin précis des consommateurs mais les frais sous-jacent sont généralement supérieurs à 3,0 % par année. Avec ce niveau de frais, les consommateurs auraient souvent intérêt à utiliser une combinaison de produits financiers à faible coût qui pourrait offrir une meilleure espérance de rendement tout en offrant une garantie implicite équivalente. Au niveau de l'assurance décès, il serait souvent préférable de se prévaloir de cette assurance de façon distincte.


Les régimes de retraite des employeurs

Les employeurs qui offrent des régimes de retraite à leurs employés utilisent 2 approches distinctes. La première étant les régimes à prestations déterminées et la seconde étant les régimes à cotisations déterminées. Dans le premier cas, l'employeur assume le risque de marché et promet à l'employé une rente prédéterminée en fonction de ses années d'ancienneté et de son salaire. Les tendances démographiques actuelles font en sorte que les employeurs sont de moins en moins capables d'assumer le risque d'un tel programme. Aussi, les hypothèses erronées touchant principalement les rendements espérés font en sorte que les cotisations requises afin de maintenir les prestations promises sont, depuis quelques années, en forte augmentation. Il est  probable que cette tendance va continuer. Ce faisant les jeunes travailleurs devront assumer un coût sans cesse croissant afin de permettre à l'employeur d'honorer ces promesses envers les retraités actuels. Il est à prévoir que ce type de programme va disparaître graduellement ou que les rentes promises seront moins généreuses. Le principal risque de ce programme provient du fait que les régimes de retraite sont considérés comme des créanciers ordinaires en cas de faillite, limitant ainsi les recours en cas d'insolvabilité du régime. 

Contrairement à la première approche, le programme à cotisations déterminées ne promet pas à l'employé une rente prédéterminée. L'employeur verse des cotisations qui s'ajoutent à celles de l'employé. Celui-ci devient responsable de ses placements et héritent de la responsabilité de les faire fructifier. Souvent, l'employeur offre une gamme de produits (généralement des fonds mutuels) pour lesquels il a négocié des frais de gestion réduits. Compte tenu des règles fiscales et puisque l'employeur verse des cotisations au nom de l'employé, ces régimes sont généralement avantageux lorsqu'on les compare aux placements REER que peuvent effectuer les employés n'ayant pas accès à ce type de régime.


Les cabinets de gestion privée

Ils offrent des services de gestion de portefeuilles personnalisés pour les particuliers ayant en général un actif d'au moins 250 000 $ (et souvent bien plus). Ces services sont souvent accompagnés de services connexes aux placements, telles que la planification successorale, la planification fiscale, des solutions de fiducie et la gestion des avoirs.


 
 
 
 
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